Livre de l'Ecclésiaste
8,4 car la parole du roi est souveraine. Qui pourrait lui dire : « Que fais-tu là ? » ( ) 8,5 Celui qui obéit au commandement ne se mettra pas dans un mauvais cas. Le temps du jugement, le cœur du sage le connaît, ( ) 8,6 car il y a un temps et un jugement pour tout, et le mal retombe sur l’homme. ( ) 8,7 Il ignore ce qui arrivera : qui pourrait lui en révéler le moment ? ( ) 8,8 Nul homme n’est maître de son souffle au point de retenir le souffle de sa vie. Nulle maîtrise sur le jour de la mort, nulle délégation pour ce combat : le crime ne sauve pas le criminel. ( )

8,9 Tout cela, je l’ai vu, ayant à cœur de comprendre tout ce qui se fait sous le soleil, en ce temps où l’homme domine l’homme pour son malheur.


( )
8,10 J’ai vu ainsi des criminels conduits en terre depuis la cité sainte ; on avait déjà oublié dans la ville comment ils avaient vécu. Cela aussi n’est que vanité ! ( ) 8,11 Lorsque la sanction d’un méfait n’est pas immédiatement exécutée, l’envie de faire le mal monte au cœur des fils d’Adam. ( ) 8,12 Même si un pécheur commet cent fois le mal et continue de vivre, je sais, moi, que le bonheur sera pour ceux qui craignent Dieu, car ils craignent devant sa face. ( ) 8,13 Le bonheur ne sera pas pour le méchant ; il ne vivra pas de longs jours : il sera comme une ombre, lui qui ne craint pas devant la face de Dieu. ( ) 8,14 Encore un fait, une autre vanité sur la terre : des justes sont traités comme s’ils avaient agi en méchants, et des méchants sont traités comme s’ils avaient agi en justes. Je dis qu’il n’y a là que vanité. ( )



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