Second Livre des Macchabées
12,12 Iehouda, pensant qu'ils seront réellement utiles en de nombreux services, accepte de faire la paix avec eux. Ils prennent la main droite et vont vers leurs tentes. ( ) 12,13 Iehouda tombe encore sur une ville fortifiée de remblais entourée de remparts et habitée par un mélange d'ethnies. Son nom: Caspin. ( ) 12,14 Les habitants de la ville, se fiant à la puissance de leurs remparts et aux réserves de vivres, se conduisaient grossièrement avec les hommes de Iehouda, ils blasphémaient, insultaient et disaient des paroles sacrilèges. ( ) 12,15 Les hommes de Iehouda invoquent le grand dynaste du monde qui sans béliers et sans machines de guerre fit tomber Ieriho aux jours de Iehoshoua‘, ils foncent contre le rempart comme des bêtes féroces. ( ) 12,16 Après avoir pris la ville par la volonté d'Elohîms, ils mettent à mort des hommes innombrables, si bien que l'étang proche, large de deux stades, paraissait tout rempli du sang qui y avait coulé. ( )

12,17 S'étant éloignés de là de sept cent cinquante stades, ils arrivent au Kharak chez des Iehoudîm appelés Tobianîm.


19899 Bible des Peuples sur titre chapitre 2023-11-11: Bataille de Karnion

( )
12,18 Mais ils ne rencontrent pas Timothéos en ces parages. Oui, il était parti de là sans rien faire, laissant en un endroit une très forte garnison. ( ) 12,19 Dosithéos et Sôsipatros, chefs qui étaient avec le Maqabi, font une sortie et exterminent les hommes que Timothéos avait laissés dans la forteresse, plus de dix mille hommes. ( ) 12,20 Le Maqabi organise son armée en cohortes, les met à la tête des cohortes, et s'élance contre Timothéos qui avait autour de lui cent vingt mille fantassins et cinq cents cavaliers. ( ) 12,21 Quand Timothéos apprend que Iehouda vient à sa rencontre, il envoie en face de lui les femmes, la marmaille et tout l'équipement au lieu dénommé Carnion. Oui, ce lieu était inexpugnable, il n'était pas facile d'y accéder car tous ses accès étaient étroits. ( ) 12,22 Quand apparaît, la première, la cohorte de Iehouda, la terreur tombe sur les ennemis, et aussi la crainte d'une manifestation de celui qui voit tout. Ils se mettent à s'enfuir, l'un par ci, l'autre par là, et souvent ils sont frappés par leurs propres hommes et pourfendus par le tranchant de leurs propres épées. ( )



trouve dans 0 passage(s):
trouve dans 0 liturgie(s):
trouve dans 0 document(s) de référence: